Facebook-TF1 : un même avenir ?

Facebook-TF1 : un même avenir ?

En quelques années, Facebook est un peu devenu au web mondial  ce qu’était TF1 au marché français dans les folles années 1990-2000 : un media massif et mainstream, avec une couverture d’audience incomparable toutes tranches d’âge confondues.

Et comme TF1, Facebook vieillit… rapidement !

Selon une étude du Pew Research Center, seuls 51% des ados de 13 à 17 ans l’utilisent, contre 85% pour YouTube…

Le vieillissement des audiences, avant les médias sociaux, c’était le cauchemar des supports traditionnels… et de TF1, justement. Ca l’est toujours d’ailleurs, car son audience vieillit très vite, et surtout plus vite que la moyenne du média dans son ensemble.

Mais Facebook n’a pas l’excuse d’un TF1 : les médias sociaux, contrairement à la télévision, ne vieillissent pas au rythme de la population en général. Si ils conquièrent de plus en plus de personnes âgées, de nouveaux concurrents s’en viennent régulièrement bousculer les anciens et séduire les plus jeunes.

Et c’est bien là, le problème de Facebook : les ados le délaissent ! Bien sûr, quand ils se tournent vers Instagram, détenu par… Facebook, ça reste acceptable. Mais quand il s’agit de Snapchat, c’est plus gênant … sauf à attendre que la startup continue de dévisser pour la racheter à vil prix – vil prix signifiant malgré tout une somme à 10 chiffres !

Le drame de Facebook n’est pas celui d’un TF1 : la cible perdue de la chaine, ce sont … les si fameuses ménagères de moins de 50 ans ! A la période faste du média, être jeune, c’était en effet être âgé de moins de 50 ans, si, si.

Mais, alors que la population française vieillit (un peu plus de 4 ans en un quart de siècle, ce qui explique l’apparente décrépitude du téléspectateur), le marketing et la communication n’ont d’yeux que pour les millenials : non seulement consommateurs et prescripteurs, mais aussi influenceurs potentiels…

Le « vrai » drame d’un Facebook qui, avec Google, truste la quasi-totalité des investissements publicitaires dans le numérique, serait donc son image à venir  :

  • auprès de l’industrie de l’achat d’espace, qui ne raffole pas trop des medias mainstream, dont la puissance ne sert pas longtemps le côté glamour,
  • auprès de ses utilisateurs eux-mêmes, attachés à une expérience gratifiante, ludique et évolutive, et loin des scandales à répétition en termes de privacy, tant qu’à faire…

Le vrai risque pour Facebook, ce n’est donc pas de voir son audience vieillir : rien à faire de ce côté-là.

Ce serait plutôt de commencer à penser lui-même comme un “vieux” (après à peine 15 ans d’existence…) : en pensant que sa puissance le protégera toujours (le fameux too  big to fail), en privilégiant la préservation des acquis (coucou, le Nasdaq), en oubliant de se réinventer, voire de s’auto-disrupter (ce qui serait pourtant bienvenu dans la période actuelle, post Cambridge Analytica et post RGPD…).

Facebook peut-il redevenir hype ? Le temps nous le dira… Tiens, voilà bien une expression de vieux 😉

 

YouTube & uberisation de la pub

YouTube & uberisation de la pub

L’ubérisation de la société ne touche pas que les chauffeurs de taxi ou les livreurs de repas : elle s’attaque aussi au monde magique de la publicité… par la grâce conjuguée des médias sociaux et de nouvelles agences spécialisées.

Dans le monde d’avant, quand un maroquinier voulait promouvoir son dernier sac à main par exemple, son agence de RP contactait les supports adéquats (Elle, Madame Figaro, etc.) tandis que son agence de communication y achetait de pleines pages de pub : bien sûr, rien ne garantissait les rédactionnels – déontologie oblige – mais pas toujours facile de refuser tout retour d’ascenseur à un bon client !

Aujourd’hui, ce même annonceur  peut rentrer en contact avec des Youtubeurs ou des Instagrameurs qui feront tout le job : créatif, rédactionnel… contre une (toute) petite contrepartie (goodies, invitations…) voire un peu de cash : plus simple – encore que … – plus tendance, plus efficace … pour l’instant !

« Vae victis » – les victimes étant les acteurs historiques de cet écosystème : médias et journalistes puisque nos nouveaux influenceurs cumulent les trois fonctions : ils posent, ils écrivent (tournent) et publient sur la chaine qu’ils ont créé… avec le petit supplément d’âme et la personnalité propre qui leur ont permis de développer leur audience.

On dit souvent qu’aucun média n’a disparu avec l’arrivée d’un nouveau : la télévision n’a pas « tué » la radio, ni Internet la télévision… elles leur ont juste croqué du temps passé et de parts d’audience, donc des revenus publicitaires !

C’est plus compliqué pour les supports : il suffit de se souvenir du nombre de quotidiens et de magazines passés à la trappe ces dernières années.

Car il est difficile de lutter contre les chiffres d’audience vertigineux d’un YouTube.

 

Chaque jour, plus d’un milliard d’heures de vidéo sont visionnées sur YouTube (plus de 114 000 ans).

 

Pas étonnant donc qu’en 2016, le web ait supplanté la télévision en termes d’investissements publicitaires : on en parlait ici.

Mais le marché publicitaire n’étant pas extensible, il y a aussi nécessairement des gagnants et des perdants… comme pour les VTC.

Les perdants se situent bien évidemment parmi les influenceurs de la « longue traine » : car comme pour les blogueurs des années 2000, on distingue une poignée de Youtubeurs et autres Instagrameurs à très forte audience (plusieurs millions, même en France..) et qui gagnent plutôt bien leur vie – et une foultitude d’autres au lectorat plus confidentiel, qui sont soumis aux règles changeantes de monétisation  des plateformes, ou aux petites solutions de crowdfunding comme Tipeee.

Autres perdants à – tout petit – moyen terme : les stars elles-mêmes qui n’auront pas su effectuer leur reconversion. Car ces influenceurs ne sont pas que des relais : ils sont eux aussi des produits… avec toute la durée de vie de ces produits !

Les marques aussi ont beaucoup à y perdre : les lectrices de Vogue ou Elle savaient distinguer la publicité du rédactionnel – plus crédible puisqu’indépendant ; les abonnées à une Youtubeuse ou à une Instagrameuse se montreront plus critiques, la confusion des genres étant connue : les influenceurs les plus courus seront-ils encore  des témoins impartiaux ou des tiers de confiance ? A leur audience (sévère et volontiers critique) d’en juger.

Pour autant, l’alternative aux medias traditionnels que sont des plateformes sociales de streaming n’est pas près de refluer : car YouTube (et son propriétaire Google) font des envieux, et non des moindres : Amazon et Facebook avec Watch sont sur les rangs.

Oui, c’est encore une bataille entre GAFAs qu’il faudra suivre.

Progressive Web Apps : le futur du web mobile

Progressive Web Apps : le futur du web mobile

Les Progressive Web Apps sont-elles le nouveau standart d’un web devenu majoritairement mobile ?

C’est encore un peu tôt pour l’affirmer, mais  elles sont déjà une réponse à la bataille e l’engagement qui fait rage.

Résumons, avec l’édition 2017 de l’Année Internet publiée par Mediamétrie :

  • près de 70 % des visites de sites s’effectuent sur un terminal mobile.
  • le nombre de sites web consulté est 3 fois plus grand que le nombre d’applications utilisées
  • 53% des utilisateurs vont abandonner un site s’il met plus de 3 secondes à s’afficher.
  • les applications captent 87% de l’attention, et même jusqu’à 92 % chez les 15-24 ans.
  • mais les 10 applications les plus consultées appartiennent toutes aux GAFA
  • et les utilisateurs téléchargent moins d’applications sur leurs smartphones et passent moins de temps sur les 6 (oui, seulement…) qu’ils utilisent régulièrement

Et c’est préoccupant pour tous  : marques, agences… et même Gafas,  qui s’appuient sur un écosystème d’applications pour atteindre – et monétiser, merci pour eux – de larges audiences…

Pour changer la donne, voici les Progressive Web Apps … l’hybride parfait entre site web et application native, qui se posent d’emblée comme le futur du web !

Apple, Facebook et Google travaillent chacun sur leur format, mais c’est plutôt sur celui de Google que nous parions. A découvrir sur cette page 

Le meilleur des 2 mondes

Jusqu’à aujourd’hui, le web mobile se répartissait entre 2 types d’usage.

D’un côté,  les sites (responsive ou non) qui ne peuvent pas s’afficher hors connexion, mais qui fonctionnent quel que soit le navigateur ou le système d’exploitation utilisé.

De l’autre, les applis natives, conçues exclusivement pour le mobile, et en partie utilisables hors connexion mais nécessitant des développements spécifiques pour chaque système d’exploitation – sans oublier le risque de se faire jeter sans explication de l’App Store ou de l’Android Market (pardon, GooglePlay)

Les Progressive Web Apps font tomber cette barrière, en conjuguant les avantages des applis et des sites dans un seul et même développement : en desktop, le site s’affichera normalement, mais si on y accède via mobile, on accédera à sa version PWA.

Avec 6 avantages décisifs sur l’engagement :

  1. Impact : avec une UX améliorée, pour un  impact et un engagement  renforcés
  2. Rapidité : un affichage et une réactivité accélérés, limitant  l‘abandon
  3. Notifications push : pour les  alertes et les relances
  4. Mémorisation, grâce à l’installation d’une icône sur l’écran  du smartphone
  5. SEO : un référencement  amélioré, Google oblige
  6. Publication sur les stores possible sur  AppStore &  Android  Market, comme pour une “vraie” application.

De là à prédire la fin prochaine des applications natives, chères à développer et peu visibles sur des stores devenues obèses, il n’y a qu’un pas.

Les Progressive Web Apps conduisent nécessairement à repenser ses sites web puisque désormais la frontière devient encore plus ténue entre les mondes desktop et mobile – encore plus qu’avec le « simple » responsive… trop,peu encore adopté dans nos contrées !

L’idée de se passer des applis n’est pas nouvelle : il y a quelques années, Mozilla lançait Firefox OS, un système d’exploitation mobile libre dont une des caractéristiques était de préférer les applications web développées au format HTML5 au système dominant des applis.

Et le pari des partisans du logiciel libre semble se concrétiser aujourd’hui : celui d’un web plus ouvert – en partie affranchi de deux GAFAs – et enfin réconcilié entre fixe et mobile.

Un exemple ?

Chez Nexize, on développe en responsive depuis l’origine. Rien d’étonnant donc à ce que l’on ait aussi été parmi les premiers à developper en PWA.

Si vous souhaitez vous faire une idée de ce que ça donne, vous pouvez visiter une des dernières campagnes que nous avons réalisées pour Médecins du Monde.

Visitez ce lien sur votre ordinateur puis sur votre mobile (ou inversement 😉 et appréciez l’expérience. Et si le coeur vous en dit, n’hésitez pas à faire un don à cette très belle ONG.

Et si vous souhaitez en savoir plus sur les Progressive Web Apps, vous connaissez le chemin.

 

Utopie ou dystopie : l’heure du choix

Utopie ou dystopie : l’heure du choix

En ce début d’année, les experts marketing rivalisent d’imagination pour révéler à leurs lecteurs leurs prévisions pour 2018.

2017 fut l’année de l’Intelligence Artificielle, 2018 sera celle d’applications plus concrètes comme les chatbots, la réalité augmentée mais aussi … les Fake News – et encore, nous ne parlons ici que celles concernant les marques !

Précision : ces prévisions ne sont pas les miennes, mais ont été juste glanées au détour de quelques blogs.

Et mis à part les Fake News, globalement les tendances présentées déclenchent plutôt l’enthousiasme … des experts qui les évoquent : on va pouvoir encore plus dialoguer avec ses clients … mais on ne se demande pas si ces derniers seront encore plus heureux de parler à des robots !

Quand on se penche sur les Google Trends, il y a un terme qui croit très significativement dans les recherches des Français : dystopie !

Dystopie ? « Fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur […] Utopie qui vire au cauchemar ».

Exemples : 1984 de George Orwell ; Fahrenheit 451 de Ray Bradbury ; Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley ; etc.

Dès que l’on se projette dans un futur pas trop lointain, le rêve vira en effet très rapidement au cauchemar dans des univers où de malheureux consommateurs ne peuvent plus rentrer chez eux parce qu’on leur a volé leur identité numérique et que leur portier électronique exige un mot de passe depuis longtemps oublié.

Où des Google Home et autres Amazon Alexa les « formatent » en leur imposant des produits, de la musique, des voyages, des spectacles mieux adaptés à leurs désirs qu’eux-mêmes n’auraient jamais pensé !

Où les autorités affichent leur portait sur d’immense écrans quand ils traversent en dehors des clous et n’ont pas encore payé leur amende … je m’égare, ce n’est pas de la fiction, c’est juste la vie quotidienne en Chine comme le raconte 20 minutes.

Doit-on établir un lien de causalité entre AI, bots, réalité virtuelle, mais aussi retargeting, spamming, etc. et cette vision dystopique qui s’amplifie ? Très certainement !

Un monde où algorithmes et moteurs de recherche connaissent mieux que vous vos désirs les plus secrets peut se révéler rapidement inquiétant ; GAFA, NATU – Netflix, Airbnb, Tesla, Uber –, sans oublier les BATX – Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi, les GAFA chinois –, construisent  le meilleur des mondes dont puissent rêver les consommateurs du monde entier.

Touchez pas au grisbi/bitcoin !

Touchez pas au grisbi/bitcoin !

L’avantage avec le Bitcoin, ce ne sont pas les gains colossaux – et les pertes tout aussi détestables – que l’on peut réaliser en spéculant dessus ; non c’est que, et ce quelle que soit la période de l’année, il y a toujours quelque-chose à dire !

Déjà le concept même de monnaie virtuelle, de monnaie cryptographique, d’une monnaie échappant au contrôle des états : il y avait de quoi gloser, voire même fantasmer dans la mesure où personne ne comprenait vraiment de quoi il retournait.

Et puis, il avait la personnalité même de son créateur, le fameux Satoshi Nakamoto, que personne n’a jamais rencontré, et pour cause : personne ne sait qui se cache sous le pseudonyme … et même s’il y a quelqu’un : peut-être un groupuscule de geeks un peu fêlés ?

Ensuite il y a le storytelling autour du Bitcoin avec des histoires comme celle de James Howells, un Gallois en 2013 qui aurait jeté aux ordures un disque dur contenant 7 500 Bitcoins, soit l’équivalent de 9 millions de dollars !

En pleine période estivale, la monnaie s’est sensiblement valorisée, enregistrant un pic à plus de 4 000$ fin août – de quoi faire couler un peu d’encre électronique quand l’actualité est plutôt atone.

Et puis il y a eu tout au long de l’automne une poussée de folie spéculative avec un cours frôlant les 16 000$ à la mi-décembre – à rapprocher des 4 000$ de la fin août : du 400%, de quoi attirer tous les spéculateurs amateurs.

Catastrophe pour tous ceux qui ont décidé de se lancer dans la course aux bénéfices à la dernière heure : aujourd’hui, le Bitcoin est retombé sous les 12 000$… soit quand même une perte de 25% pour certains malchanceux.

Tout cela intervenant après notamment l’annonce du piratage de Youbit, une des principales plateformes d’échange sud-coréennes dont 17% des actifs auraient été dérobés, ouille !

Le Bitcoin a la réputation, comme toutes les monnaies reposant sur la technologie de la blockchain, d’être totalement intraficable : impossible pour des pirates d’en modifier le cours en s’attaquant au cœur du système … puisque justement, il n’y en a pas, toutes les transactions étant soigneusement recopiées sur une ribambelle d’ordinateurs.

Par contre, ce que les détenteurs de la monnaie virtuelle, c’est qu’il est relativement aisé pour de très bons hackers  de cambrioler quelques porte-monnaies électroniques… et comme il n’y a pas vraiment de gendarmes, les voleurs sont les rois.

Chaque jour s’écrivent de nouvelles transactions dans le grand livre du Bitcoin … et une nouvelle page dans son histoire : les marketers parleront de storytelling , et les anthropologues de mythes…

Comme celui du Père Noel : joyeuses fêtes à tous !

Des robots pas vraiment humains

Des robots pas vraiment humains

Il y a les robots de compagnie, aux formes humanoïdes, qui suscitent une certaine empathie comme l’incontournable Pepper ou Sophia, au physique inspiré d’Audrey Hepburn et à qui l’Arabie Saoudite vient d’accorder la nationalité – si, vous avez bien lu : l’Arabie Saoudite lui a accordé la nationalité, sans même l’obliger à porter le voile !

Et puis, il y a les robots invisibles, cachés dans de petits boitiers ou au creux de nos Smartphones, un peu comme le génie d’Aladin au fin de sa lampe : la liste commence sérieusement à s’allonger, de Google Home à Amazon Echo, en passant par Apple Homepod.

En d’autres termes, le robot intelligent de demain, c’est presque un être humain ou juste un pur esprit : on est loin des premiers robots de l’ère industrielle, postés le long des chaines des constructeurs automobiles.

Désolé de vous décevoir, mais quand on regarde les robots à inventaire déployés par Walmart dans ses magasins américains, rien de sexy : juste des espèces de caisses qui ressemblent à de grosses poubelles à papier de bureau !

On se sent soudain bien loin des univers de science fiction comme celui Asimov, et même du gentil R2-D2 de Star Wars : ici seule compte l’efficacité et le coût : plus simple de développer une caisse à savon sur roulettes qu’un super mannequin !

Car le but ici, c’est bien de gagner des sous : « Les robots sont 50% plus productifs que leurs homologues humains », déclarait récemment le directeur technique du distributeur à Reuters : des rayons plus rapidement réapprovisionnés, c’est des ventes en plus.

Nos magasins et bientôt nos rues vont se peupler de boites roulantes ou volantes qui effectueront toutes les tâches basiques jusque-là réservées à des humains sans grande compétence : imaginez les Champs Elysées demain, avec ses boutiques de luxe ainsi réapprovisionnées en flux tendu : glamour ?

Deux remarques.

Tout d’abord, force est de constater, sinon un effet de mode, du moins un effet d’entrainement : il y a eu la course à la délocalisation de services supports – Ah ! la comptabilité en Pologne ou en Roumanie – sans nécessairement de réelles économies à la clef ; aujourd’hui, c’est la course à la robotisation.

On supprime des emplois … juste pour supprimer des emplois.

Ensuite, les salariés mal payés de Walmart, mais aussi de tous les distributeurs américains, mais aussi de pas mal d’autres sociétés – ceux qui sont 50% moins productifs que les robots – pas sûr qu’ils retrouvent un jour un job : indépendamment du désastre social, l’équation qui pointe son nez, c’est : plus de robots = moins de consommation … donc moins de CA pour Walmart !

Jadis Ford augmentait ses ouvriers pour le transformer en clients : aujourd’hui, c’est le chemin inverse qui semble le plus suivi.