Avec l’IA de Synomia, nous boostons les stratégies SEO & SEA

Avec l’IA de Synomia, nous boostons les stratégies SEO & SEA

Synomia est un acteur de l’IA, spécialiste de la découverte d’insights via l’analyse du langage naturel. Pour répondre à la problématique constamment évolutive du SEA – SEO, Nexize a mis au point avec les équipes Synomia une nouvelle solution : RanX.

RanX permet de piloter simultanément les stratégies SEA – SEO en fonction de ce que recherchent vraiment les publics  et des positions occupées par les concurrents au sein d’un même écosystème.

Nexize renforce ainsi ses solutions d’activation digitale innovantes dédiées à l’écosystème web, confronté à des challenges concurrentiels qui s’amplifient et se complexifient.

L’expertise de Nexize associée à l’intelligence artificielle de Synomia lui permettent d’appuyer des recommandations opérationnelles inédites et performantes grâce à 3 principaux avantages :

  • Une richesse sémantique différenciante, capable de découvrir des concepts et des termes de recherche associés aux mots-clés traditionnellement utilisés en SEO et SEA,
  • Des recommandations directement activables ouvrant le champ des possibles en terme de dispositifs (stratégie de contenu, audit de site, etc..)
  • Une combinaison de 6 leviers opérationnels permettant une approche concurrentielle innovante : les dérivés sémantiques obtenus grâce à l’IA, les volumes de recherche, les CPC, les scores de position, les score de pertinence sémantique et le score de concurrence.

    L’approche concurrentielle nourrie par l’IA est la clé de voûte de ce partenariat technologique. Chaque thématique abordée est prise en compte de façon indépendante.  Nous pouvons dès lors proposer des angles et des stratégies réellement en lien avec le sujet ciblé et la manière dont les internautes l’appréhendent, et ainsi augmenter à la fois la gamme des solutions personnalisées pour nos clients et les performances de leurs investissements web », précise Hervé Pépin, directeur associé et digital strategist de Nexize.

    Ce partenariat technologique s’inscrit dans la droite ligne de ce que nous souhaitons faire : rendre concrète et performante notre technologie d’IA sur tous les métiers du digital. C’était un vrai plaisir d’accompagner Hervé et ses équipes dans la réflexion stratégique et la construction de cette nouvelle solution », Philippe Ait-Yahia, fondateur de Synomia.

    Google Ad Grants : ce qui change

    Google Ad Grants : ce qui change

    Chez Nexize, nous aimons travailler avec les ONGs et les associations  pour faire du web un moteur de générosité… et sans surprise, nous sommes experts en Google Ad Grants.

    Depuis 2 ans, Google a apporté beaucoup de changements sur la gestion de ses Adwords… et leurs petites soeurs Ad Grants ne sont dorénavant plus épargnées.  Etat des lieux :

    Au fait, c’est quoi les Google Ad Grants ?

    Google Ad Grants est un programme similaire à Google Adwords mais destiné spécifiquement aux associations à but non lucratif, avec à la clef un crédit d’achat média pouvant aller jusqu’à 10 000$ par mois… de quoi faire rêver quelques e-commercants !

    Google Ad Grants est disponible dans plus de 50 pays et concerne tous les organismes à but non lucratif sous réserve d’éligibilité.

    Google Ad Grants existe depuis 2003. Pourtant,  le programme est encore mal utilisé, principalement parce que les associations manquent de temps ou de compétences internes pour en tirer le maximum.

    Aujourd’hui, plus de 35 000 associations profitent du programme proposé par Google

    Revue des changements :

    • Un plafond d’enchère à 2$ supprimé

    Une des évolutions les plus importantes est liée au plafond de 2$ qui avait été fixé pour les enchères sur les mots-clés. Souvent dénoncée, cette limitation était très pénalisante dans le sens où les prix n’ont pas cessé d’augmenter ces dernières années, créant ainsi une impossibilité pour les associations de se positionner sur leurs mots-clés principaux.

    • Un taux de clic supérieur à 5%

    Google impose maintenant aux associations de présenter un taux de clic supérieur à 5% sur leurs campagnes. Cette nouvelle condition est d’autant plus importante que si une organisation présente un taux moyen inférieur à ces 5% sur 2 mois consécutifs, elle verra son compte suspendu temporairement. Autant dire que le danger est réel pour de nombreuses associations profitant aujourd’hui de ce système avantageux, sans pour autant avoir le temps ou les moyens de faire progresser la qualité de leur référencement.Une nouvelle politique dans le choix des mots clés

    Le 1er janvier marque aussi des changements dans la manière dont sont organisées les campagnes. Tout d’abord, les mots-clés sélectionnés dans les campagnes Ad Grants doivent présenter un score de qualité de 3 ou plus. Les associations seront donc contraintes de trouver des expressions plus qualitatives que les mots-clés très génériques et peu ciblés. Notons que les mots-clés uniques sont à présent interdits, de même que les mots-clés liés à des marques déposées ou ceux appartenant à des organismes concurrents… Fini, le brand squatting, et on ne s’en plaindra pas.

    • Des campagnes plus travaillées

    Un autre changement concerne les campagnes Ad Grants qui doivent maintenant être organisées en au moins 2 groupes avec un minimum de deux publicités en cours de publication. Les campagnes doivent aussi proposer deux liens vers des sites web actifs pour prétendre au programme Ad Grants.

    Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?

    En théorie, les changements apportés en ce début d’année ne sont pas forcément des mauvaises nouvelles pour les associations : ils visent à améliorer la qualité générale des campagnes pour gagner en efficacité et en résultats.

    Mais ils sont révélateurs de la façon dont Google gère la pénurie relative de ses espaces publicitaires, et la défense de ses parts de marché notamment vis-à-vis des Social Ads et de Facebook notamment (qui ont en 2016 fait les 2/3 de la croissance des investissements online : on en parlait  dans cet article).

    Car oui, la guerre féroce que se mènent les Gafas pour la maitrise des parts de marché pub n’est pas sans impact pour nous autres annonceurs et agences…

    Des bonnes pratiques sont à réinventer, autour d’une synergie renforcée entre le SEO et le SEA, de segmentations plus  pointues, d’un remarketing dynamisé et d’une maitrise poussée du ROI.

    Si vous souhaitez en discuter, c’est par là.

    Publicité : chronique d’un remplacement annoncé

    Publicité : chronique d’un remplacement annoncé

    Les résultats de la 17ème édition de l’Observatoire de l’e-pub publiés fin janvier apportent une nouvelle attendue : 2016 aura été l’année où les investissements media web auront dépassé ceux en télé.

    Au-delà de ce non-événement, quelles tendances doit-on y décrypter ?

    2016, année d’un remplacement annoncé

    Une croissance de 7% avec un CA de 3,5 milliards d’euros : l’e-publicité fait un bon conséquent.

    Et pour la première fois donc, le digital est le premier média investi sur l’ensemble de l’année 2016 (29,6 %), devant la télévision (28,1 %)

    Tous les leviers sont en croissance de la pub digitale sont en progression:

    • Le search est en hausse de 4,3 % avec 55 % du marché global et un chiffre d’affaires net de 1,893 milliards d’euros.
    • Le display (bannières et vidéos) est en hausse de 14,5 % : 35 % du marché global avec un chiffre d’affaires net de 1,204 milliards d’euros.
    • Et même les autres leviers un peu “has-been” (affiliation, comparateurs, emailing…) sont en hausse de 3,2 %, se partageant 10 % du marché global avec un chiffre d’affaires net de 447 millions d’euros.

    Le social media en majesté

    Quand on y regarde de plus près, la croissance du display est quas–exclusivement portée par les réseaux sociaux. Ca doit faire plaisir à Facebook, qui truste à lui seul 76% de part de marché sur le social…

    Le mobile rattrape le desktop

    Autre enseignement, les investissements sur mobiles se rapprochent maintenant de ceux du desktop. 41 % des dépenses digitales sont désormais allouées au mobile.

    Un marché en hausse… et mal réparti

    Une fois qu’on a dit ça, c’est sans surprise qu’on constatera que la croissance de la pub digitale profite d’abord aux seuls GAFAs, particulièrement Google et Facebook.

    Le search (Google à 98%) et les réseaux sociaux (Facebook cf. plus haut) représentent ainsi 68 % du marché de la pub et 86 % de la croissance.

    Bienvenue dans une économie colonisée.

    Rien de très nouveau, donc mais un lot de confirmations de tendances déjà à l’oeuvre depuis des années, notamment sur la synergie quasi-consanguine entre social et mobile, qui sont les grands bénéficiaires des progressions constatées.

    La (prochaine ?) bataille à suivre est celle qui oppose Facebook à Google dans la conquête du temps passé online… et des parts de marché publicitaires qui vont si bien avec.

    Et pour finir, la bataille pour désigner qui sera le prochain taulier du web : rien ne va plus, faites vos jeux…

    Pour télécharger les résultats, c’est par ici.

    Pour télécharger l’infographie, c’est par là.

    Newsletter

    Restons connectés : recevez nos news par mail.

    You have Successfully Subscribed!