Co-op versus Covid : quelles stratégies pour tenir et rebondir ?

Co-op versus Covid : quelles stratégies pour tenir et rebondir ?

La pandémie de Covid-19 réveille une perception que l’on avait bien enfouie : celle de la fragilité de notre monde, de notre modèle économique, de nos entreprises, de nos existences…

A ce choc – sanitaire, puis économique, mais éminemment psychologique – va probablement répondre dans le monde d’après un besoin accru de solidarité de terrain et de participation.

Bonne nouvelle : demain verra sans doute la co-construction devenir une réalité au quotidien, et non plus un gadget réservé aux happy-fews.

Pourquoi, comment ? Rêvons un peu…

Co-construction entre l’entreprise et ses collaborateurs

Les nouveaux modes d’organisation du travail imposés par le confinement vont produire des effets durables.

Le télétravail entraine une digitalisation à marche forcée des entreprises. Si le contexte est douloureux, il a néanmoins le mérite de faire accélérer – dans l’urgence, mais concrètement – les organisations qui avaient fait de l’agilité un projet à long terme.

Et face aux rebonds de contamination prévisibles dans les prochains mois, il n’est plus l’heure d’attendre pour doter l’entreprise de solutions de collaboration hors les murs : elles sont légion, peu coûteuses voire gratuites, et faciles d’utilisation (dans l’esprit du Lab Nexize que nous avons développé et qui est ouvert à tous pendant ces temps compliqués).

Dans le même temps, les collaborateurs découvrent ou retrouvent une part d’autonomie qui ne se ressent pas forcément dans les murs de l’entreprise. A la sortie de cette période inédite, retrouvera-t-on les modes d’organisation à la papa qui prévalaient hier encore ? Il est permis d’en douter…

Mais tout le monde n’a pas le luxe de travailler à domicile. Nos nouveaux premiers de cordée sont dans les champs, dans les entrepôts, dans les quelques magasins encore ouverts, et évidemment dans les services de santé.

On les avait classés un peu vite dans la France périphérique, celle qui bosse sans chercher à briller. Cette France périphérique, elle est aujourd’hui le coeur battant d’un pays affaibli.

En termes de disruption, le Covid-19 bat tout le monde à plate couture (oui, Uber, Frichti et autres Deliveroo, c’est à vous que je pense…) et remet l’humain et la proximité au coeur du sujet.

Demain, les consommateurs-citoyens, les entrepreneurs, les pouvoirs publics devront savoir s’en souvenir.

Collaboration entre les citoyens

Le secteur de l’ESS l’a déjà largement défriché et développé : le collaboratif entre citoyens, ça fonctionne ! Et là encore, les outils et les bonnes pratiques sont connues et éprouvées.

L’Etat lui-même a multiplié les plateformes d’entraide et de volontariat dès le début de la crise.

Le monde de l’entreprise peut – et doit – en tirer des enseignements pour mieux rebondir demain, en incarnant mieux sa proximité et son utilité sociale : la fameuse raison d’être chère aux entreprises à mission.

Co-marketing entre les marques et les consommateurs

Cela nous amène naturellement à repenser la relation entre les marques et les consommateurs. Par pudeur (et par mépris…), on n’évoquera pas les quelques – rares, heureusement – marques qui tentent de saisir l’opportunité de la pandémie pour faire un peu de business additionnel.

Mais pour toutes les autres se pose la question : comment communiquer et vendre dans le monde d’après ?

L’incantation et la communication top-down vivent probablement leurs derniers jours… et c’est tant mieux.

Demain, le marketing et la com de demain devront embarquer – pour de vrai – leurs publics dans une histoire commune, et pour un bénéfice élargi au plus grand nombre.

Là encore, le digital y jouera une place centrale. Mais la connaissance client et la data-science seront aussi des briques fondamentales pour construire les nouvelles relations.

Mais au-delà des outils, c’est avant tout l’approche qui devra changer. Le monde de demain appellera un marketing agile – en mode scrum – où les insights et retours des clients viennent régulièrement faire évoluer l’offre et le discours.

Business as usual, no more

On peut penser sans être devin que les cartes vont être largement rebattues et que le monde d’après sera résilient… ou ne sera pas.

La résilience, c’est adopter de nouveaux mindsets pour savoir mieux gérer les crises à venir, et mieux vivre avec un traumatisme passé. C’est vrai au niveau individuel, ça peut l’être au niveau d’une organisation et d’un pays.

Le business as usual, en revanche – et quand bien même on assisterait à une reprise économique spectaculaire, haha – ne soignera rien en profondeur. Au contraire, la tentation de mettre sous le tapis tout ce que cette crise aura révélé ne pourra qu’amplifier des effets de fracturation sociétales déjà connus depuis 2 ans, et amené les conséquences sociales, économiques et politiques que l’on imagine.

Et si on commençait dès maintenant ?

Au-delà des longs discours, si vous avez envie de plancher concrètement sur la question, l’Adetem organise un Hackaton #hackezlacrise.

Pour vous y inscrire, c’est par ici.

Amazon : la croissance à tout prix

Amazon : la croissance à tout prix

Janvier 2018 : on apprend qu’Amazon UK vient de publier plusieurs annonces de recrutement de … « Senior Product Manager, EU Product Insurance » – tiens, le géant américain voudrait-il disrupter le métier de l’assurance ?

Mars 2018 : on apprend qu’Amazon « serait en discussions avec divers établissements comme JPMorgan Chase pour se lancer dans le secteur », selon Frenchweb – tiens, le géant américain voudrait-il disrupter le métier de banquier  ?

 

Finalement, c’est quoi le métier d’Amazon ?

Distributeur ? On serait tenté de le croire. Et il est même depuis 2016 le premier distributeur non alimentaire en France en termes de CA…

Sauf que son activité de loin la plus rentable, se situe dans le cloud avec Amazon Web Services qui dégage une marge opérationnelle de 25 %.

Mais Amazon est aussi un précurseur de l’IoT et de l’AI avec Alexa, et ce avec un réel succès puisque plusieurs millions de son assistant vocal se seraient vendus aux Etats Unis l’an passé, avant de bientôt débarquer en France ?

 

Ou simplement … disrupteur en chef de l’économie mondiale ?

L’activité de distributeur  d’Amazon restait déficitaire en 2016 hors Amérique du Nord… à un tel point qu’on peut se demander si son métier, ce n’est pas juste de disrupter non seulement les distributeurs traditionnels  (par des pratiques  entre dumping et vente à perte selon ses détracteurs…), mais aussi d’autres marchés.

Comme les autres GAFA, Amazon est assis sur un trésor de guerre fabuleux qu’il tire essentiellement de ses activités dans le cloud.

Mais alors que Apple et Google dépensent des sommes conséquentes dans la recherche, parfois même très visionnaire, quand la firme de la Silicon Valley s’intéresse au transhumanisme, et que Facebook bétonne sa domination sur le Web social,  Amazon semble en perpétuelle poussée de croissance tous azimuts.

Rachetant un jour un distributeur de produits biologiques, Whole Foods Market, bien ancrée dans le « brick and mortar »

Se lançant dans la vidéo à la demande avec Amazon Video…

Acquérant un jour une start-up fabriquant des sonnettes et des caméras de surveillance connectées…

Et quand Travis Kalanick,  CEO d’Uber, rêvait d’un immense parc de véhicules autonomes – finis ces damnés chauffeurs – Jeff Bezos lui investit dans des milliers de robots et vient de déposer « des brevets pour un bracelet permettant de détecter les mouvements des mains de ses employés » : pour mieux « les transformer en robots », s’inquiète La Croix.

Kalanick a sauté pour rassurer les marchés – mais Uber continue à perdre des sommes colossales… l’entreprise de Bezos gagne des milliards : il a les coudées plus franches.

 

Stop ! On peut résumer ?

Vente en ligne, magasins physiques avec Amazon Go, services Cloud, VOD, IOT, IA…. Il est loin le temps de la librairie en ligne…

Il y a quelque chose de fascinant à voir Amazon se déployer tous azimuts,… et à décrypter sa stratégie de diversification pas toujours lisible.

Cet article sur Causeur  apporte un éclairage intéressant : au-delà de devenir « l’Everything Store », la vocation d’Amazon ne serait-elle pas simplement  de « numériser le réel et réaliser le numérique » , en mettant les clients de son côté, par la qualité de service portée par l’innovation ?

On peut le croire. Et les concurrents, qu’ils soient pure-players comme traditionnels, ont encore un peu de boulot pour faire aussi bien.

 

 

La « vieille économie » saura-t-elle disrupter les GAFA ?

La « vieille économie » saura-t-elle disrupter les GAFA ?

Dans la distribution, ce début d’année a été marqué en France par l’annonce de la suppression de plus de 2000 emplois chez Carrefour, et la cession ou la fermeture de plusieurs magasins de petite surface – essentiellement d’anciens Dia récemment rachetés par l’enseigne.

Autre évènement, l’ouverture au public du magasin sans caisse Amazon Go situé au pied de l’un des gratte-ciels de son QG de Seattle, après des mois de tests qui ont amusé bien des commentateurs puisque le système buguait dès que le nombre des clients dépassait la dizaine.

Si la stratégie diffère d’un continent à l’autre, l’objectif demeure le même : la reconquête des centres-villes, totalement délaissés aux USA et abandonnés au groupe Casino en France.

Les anciennes supérettes hard discount Dia son rapidement devenues des Carrefour City ou Contact – en concurrence frontale en région parisienne avec notamment les Franprix et autres Monoprix ; l’ancien patron de la Fnac va s’attaquer à la problématique plus complexe du commerce en ligne avec cette fois-ci … Amazon dans le viseur.

Plus discrètement – et sans communiquer sur le sujet – le géant américain a publié quelques petites annonces en Angleterre pour recruter … des professionnels de l’assurance, qui seraient basés à Londres ; même si l’on peut s’interroger sur la pertinence du point de chute en plein Brexit, la démarche n’est pas sans inquiéter les Axa et autres Allianz.

La démarche des GAFA demeure toujours la même : avec le trésor de guerre accumulé sur son business de base – qui pour Amazon se révèle plus le « cloud » que la distribution aujourd’hui, du moins en terme de rentabilité –, ils partent à l’assaut de marchés où on ne les attendaient pas vraiment.

Mais c’est quoi le marché de l’assurance aujourd’hui ? Couvrir des risques ? Les anticiper ? Ou plus simplement, gérer de la data ? Et là, Google ou Amazon ont une certaine avance sur leurs concurrents – même ceux qui ne s’imaginaient pas être en concurrence avec eux.

Carrefour, Leclerc, Axa, Allianz : tous ces groupes européens disposent de gigantesques moyens financiers, surtout les deux derniers.

Doivent-ils se battre contre les GAFA qui viennent les disrupter, pour défendre leur pré carré ? Ou ne devraient-ils pas plutôt se demander comment – en s’appuyant sur leurs acquis : présence physique, données, etc. – disrupter les GAFA en leur coupant l’herbe de la diversification sous le pied ?

Vers une éthique de l’ubérisation (?)

Vers une éthique de l’ubérisation (?)

La nouvelle n’a pas fait la une de l’actualité, mais pourtant elle n’est pas neutre : « Ryanair se déclare prêt à accepter les syndicats de pilotes pour éviter des grèves ». Jusqu’à présent, c’était plutôt « Marche ou crève », ou du moins : « Bosse ou casse-toi », la compagnie ne faisant pas dans le social – le social, ça coûte trop cher.

Le social, ça coûte trop cher, c’était même la tendance en vogue depuis la montée en puissance d’Internet au début des années 2000 – et Ryanair, nouveau roi du low cost, avait initié le mouvement.

Mouvement repris quelques années plus tard par Uber et autres Deliveroo, pour qui les travailleurs ne sont que de simples variables d’ajustement ; et tandis que les nouveaux papes du marketing – ou les papes du nouveau marketing, au choix – s’extasiaient devant la qualité d’un service qui ringardisait les taxis parisiens, les « esclaves modernes » souffraient en silence – du moins, au début !

Les tenants d’un marketing plus responsable, plus éthiques, s’inquiétaient : alors que l’on s’accorde à dire qu’une entreprise se doit de respecter ses salariés, que dire de celles qui ne les engagent pas pour éviter d’avoir à les respecter ?

Bien sûr, le leitmotiv est : « Aujourd’hui, les travailleurs souhaitent conserver leur indépendance », donc plus de contrats de travail ; certes, mais de là à leur faire supporter tous les risques et toutes les charges dans des conditions qui ne leur permettent plus de vivre dignement …

Ryanair s’est toujours montré précurseur : les clients veulent payer moins cher ? Ils n’ont qu’à se lever plus tôt, bien plus tôt, et se rendre dans des aéroports vraiment très éloignés des grandes villes.

Quant au personnel de bord, il va se transformer en hôtesses et stewards, mais aussi en bistrotier et en femme de ménage – ou en bistrotière et homme de ménage …

Que Ryanair accepte les syndicats de pilotes – le personnel naviguant commercial attendra – montre que la fête est peut-être finie. Que les employeurs des compagnies low cost vont devoir se montrer moins abrupts vis-à-vis de leur personnel … en un mot, devenir responsables.

On attend désormais avec impatience que les nouveaux dirigeants d’Uber affichent des positions différentes de celle de Travis Kalanick à l’encontre de leurs chauffeurs et commence à se montrer plus responsables.

Fini le Far West : l’avenir des plateforme de travail passe par plus d’éthique.

Révolution digitale & fin des dinosaures

Révolution digitale & fin des dinosaures

Il est toujours de bon ton pour les acteurs de l’économie numérique de se gausser de tous les mastodontes du 20ème siècle qui peinent à suivre … ou ont sombré corps et âme : et le nom de Kodak revient sans au cœur des moqueries.

Parmi ces mastodontes, on identifiera quand même quelques joyaux … du numérique, comme AOL – qui ne se remettra jamais de son rapprochement raté avec Time Warner – ou Yahoo, racheté comme AOL par Verizon après avoir manqué le coche des moteurs de recherche.

Tout cela parce que sans cesse apparaissent des technologies de plus en plus prometteuses qui sans viennent bousculer les habitudes, ou en créer d’autres – technologies qui s’en vont sombrer à leur sous les coups de boutoirs de plus nouvelles technos … cercle sans fin !

Les appareils photos numériques ont signé la mort des analogiques … tout comme le téléphone mobile signera celle ses appareils numériques d’entrée de gamme ; les navigateurs GPS se sont imposés dans nos voitures, avant de céder la place à des smartphones équipés de GPS – et finie la rente qui consistait à vendre de nouvelles cartes tous les ans !

Joël de Rosnay se plait à qualifier nos smartphones de télécommandes universelles : pas perce qu’elles gèrent nos téléviseurs, comme nos vieilles « TV commandes » – mais parce qu’elles gèrent tout notre univers quotidien : un clic pour appeler un VTC, un autre pour commander un bouquet de fleurs … et nous voici prêts à nous rendre à un rendez-vous galant.

Toutefois nul ne saurait dire combien durera la suprématie du smartphone ; seule – quasi – certitude : le roi sera nécessairement détrôné à plus ou moins brève échéance – par quoi : mystère … à ce jour !

Autre certitude : il n’est plus de position établie dont l’autorité ne se verra remise en cause dans les années à venir, soit du fait de nouvelles percées technologiques comme pour le GPS ou les appareils photos numériques d’entrée de gamme ; soit du fait de mutations sociales liées à ces nouvelles technos : pas d’Airbnb ou d’Uber sans Web social et smartphones.

Après les hôteliers et les taxis, quelles seront les prochaines « victimes » du progrès ? Tous les secteurs sont potentiellement visés, mais certainement très prioritairement ceux qui apparaissent les plus « fossilisés » dans le petit monde des services …

Plus que les nouvelles lois régulant le marché du travail, les outils favorisant le travail à distance et la fluidité des échanges vont par exemple donner quelques coup de boutoir aux mastodontes de l’intérim dont la valeur ajoutée n’apparaît pas toujours évidente, côté employés surtout.

Alors que de plus en plus de jeunes Millennials misent sur les nouveaux outils numériques pour s’imaginer un monde, sinon vraiment meilleur, du moins totalement différent sur le plan de l’emploi, les Adecco et autres Manpower ont certainement bien du soucis à se faire.

Travail : l’obsolescence programmée

Travail : l’obsolescence programmée

Dans une récente chronique, une avocate, responsable juridique social d’un grand cabinet de recrutement spécialisé, détaillait les risques encourus par un salarié à trop surfer sur les médias sociaux pendant ses heures de travail, soulignant qu’une « connexion internet de longue durée à des fins non professionnelles peut aboutir à un licenciement pour faute grave » après avoir rappelé que « l’employeur est en droit de surveiller les connexions internet des salariés »

Juridiquement, la logique apparaît certes imparable et sans faille, mais sociologiquement, elle est juste … obsolète : si ce sont de loin les jeunes qui surfent sur les médias sociaux durant leurs heures de travail, il y a belle lurette qu’ils n’utilisent que leur mobile pour cet usage !

Force est de reconnaître que le droit social peine à s’adapter au 21ème siècle : si un nouveau monde se construit, nombreux dirigeants ne conservent comme repères que ceux hérités de l’ancien : le cas d’Uber constitue le plus bel exemple en la matière.

Notre société évolue vers un monde où non seulement le plein emploi ne constituera plus qu’un souvenir vintage et nostalgique – le revenu universel qui s’est invité dans la dernière campagne présidentiel est inéluctable, revenu dont le financement peut « une partie peut venir directement d’un certain type de taxe pour les robots », dixit … Bill Gates !

Mais aussi – et surtout – vers un monde où de nombreux travailleurs préféreront une certaine autonomie à la stabilité du statut d’employé : non seulement je fais ce que je veux quand je le veux, mais je n’ai de compte à rendre qu’à moi-même … et à mes clients, bien sûr. Mais c’est la fin de la subordination.

Souhaitant le beurre, l’argent du beurre, et même un peu plus, Uber espérait pouvoir conjuguer indépendance de ses chauffeurs – qui assumaient seuls, de l’achat de leur véhicule au paiement de leur couverture sociale – et directives patronales : obligation d’un certain style vestimentaire, tarif des courses, comportement, etc.

Plusieurs tribunaux ont soit requalifié les conducteurs en salariés (Californie), soit exigé le paiement de charges sociales (Royaume Uni).

Le monde du travail se déchire désormais entre ceux qui le regarde avec un regard complètement obsolète, et ceux qui veulent profiter des bouleversements actuels pour mieux pour s’affranchir de toutes lois, voire de toute éthique.

Pourtant, de même que l’économie collaborative a entraîné de profonds troubles tant dans l’économie traditionnelle qu’au niveau sociétal, avec des aspects très positifs – possibilité pour les consommateurs d’obtenir d’appréciables compléments de revenus – et d’autres plus négatifs – risques d’exclusions liés à la notation réciproque ; pareillement l’éclatement des entreprises en microstructures, voire en structures à géométries variables, va nous conduire à repenser le marché du travail

Avec certainement là aussi, des avantages et des inconvénients ; mais une chose est sûre : juger ce qu’il sera demain à l’aune des codes aujourd’hui constituera un grave erreur.